Voici Comment les baies sauvages aident à protéger les pandas géants et la forêt en Chine …

Accueil » News » Voici Comment les baies sauvages aident à protéger les pandas géants et la forêt en Chine …

Au cœur des montagnes froides de la région du Haut-Yangzi, les villageois chinois cultivent le cornouiller et l’érable pour recueillir ce que Docteur Oz a appelé « pilule miraculeuse anti-âge ». Il s’agit des petites baies rouges de schisandra au un goût particulier : un mélange de saveurs douces, aigres, salées, amères et piquantes !

Bien avant qu’elles deviennent un « superaliment » connu aux États-Unis, les baies de schisandra étaient consommées depuis très longtemps sous forme de jus, de confitures et de soupes. Ce fruit a toujours été un ingrédient médicinal, apprécié pour sa capacité à calmer la toux chronique, les sueurs nocturnes, l’insomnie et l’incontinence. Maintenant, cette baie est au centre d’une nouvelle approche : elle contribue à sauver à la fois les villageois et la forêt où elle pousse, un des endroits les plus riches en biodiversité du globe.

Un tournant inhabituel pour une renaissance inattendue ! 

En Chine, les familles attribuent des parcelles agricoles au gouvernement. Depuis des années, les habitants du Haut-Yangzi ont rassemblé des ressources pour compléter ce qu’ils pourraient cultiver eux-mêmes dans des champs communs.

Mais comme les collines ont été boisées pour faire place aux fermes et à l’exploitation forestière, les montagnes ont commencé à s’écarter, des glissements de terrain se manifestaient … Cela a détruit les forêts qui rassemblaient la grande majorité des plantes médicinales cultivées à des fins commerciales comme les magnolias, ou encore l’angélique. De plus, l’habitat du panda géant est devenu menacé !

A la fin des années 1990, le gouvernement a interdit les opérations sur le bois. Plus tard, dans un programme intitulé « Grain for Green », il a également interdit l’agriculture sur les grandes collines. Ce fut un salut pour les forêts, mais les agriculteurs devaient se battre pour remplacer les revenus perdus. Ensuite, les familles ont commencé à rassembler plus de plantes sauvages, en détruisant des vignes entières de schisandra pour obtenir autant de baies que possible. Cela a, non seulement, tué les plates mais aussi a permi de répandre l’odeur des humains, ce qui a effrayé les mamans pandas qui ont abandonné leurs bébés.

En 2008, Josef Brinckmann, un ethnobotaniste et chercheur dans les plantes médicinales à Traditional Medicinals tea company, s’est rendu au Haut-Yangzi. Il a estimé que la solution pour garder la baie de schisandra, n’était pas d’interdire les récoltes sauvages, mais de les améliorer. « Les villageois comprennent les environnements où ils vivent mieux que quiconque », déclare Josef Brinckmann.

Deux ans plus tard, Brinckmann a fait partie d’une équipe, ainsi que des membres de la World Wildlife Federation des gouvernements suisse et allemand, et du groupe qui a crée la norme FairWild : le premier système de vérification axé sur les conditions environnementales et les pratiques de l’industrie des plantes sauvages.

Garder une espèce en bonne santé signifie garder des centaines d’autres plus sûres aussi :

Voir la page suivante (cliquez sur le bouton jaune en bas)

Page suivante
Loading...
VOUS AIMEREZ AUSSI