Big Pharma : L’enseignement médical sous influence de lobbys pharmaceutiques … Tous les pays du monde sont concernés !

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Voici les raisons réelles des interactions entre enseignants, étudiants et les plus grandes firmes pharmaceutiques :

 

40% cent des étudiants américains de la fac de médecine, de l’Université de Californie à Los Angeles, rapportent une exposition accrue à l’industrie pharmaceutique dans les facultés, sachant que les étudiants cliniques sont plus susceptibles que les étudiants précliniques à déclarer l’exposition. Le nombre d’étudiants rapportant plus de 20 expositions à la commercialisation est passé de 33,3 % à près de 72 % dès qu’ils entament leur formation clinique.

Les entreprises pharmaceutiques reconnaissant la nature formative des années cliniques de l’éducation médicale, cherchant à former des relations avec des étudiants en médecine des années avant qu’ils ne soient prêts à pratiquer le métier de façon indépendante.

Un enseignement médical à l’encontre de la déontologie :

L’influence de l’industrie pharmaceutique peut nuire au caractère social et moral des étudiants. En médecine, les vertus traditionnelles de la bienveillance, de la compassion, de l’intégrité, du respect, de l’honnêteté et de la justice sont valorisées par rapport aux engagements envers l’argent, le pouvoir et un moi surdimensionné du médecin ultra-libéral.

L’école de médecine cherche à inculquer ces valeurs, en aidant à former des médecins qui agissent moralement dans leur profession. Quand un représentant pharmaceutique donne un cadeau à un étudiant, l’étudiant se sent redevable de ce geste et agit selon les intérêts du bienfaiteur en conséquence.

Si un étudiant se sent redevable, il est susceptible de modifier ses futures habitudes de prescription en fonction des recommandations de l’industrie, ce qui nuit à sa capacité à pratiquer la médecine d’une manière impartiale. Si un étudiant ne se sent pas redevable, il risque de développer un sentiment de droit.

Fein et coll., les auteurs de cette enquête, ont constaté que près d’un tiers des étudiants de l’UCLA pensaient qu’une compagnie pharmaceutique devait payer le coût de l’impression et près de la moitié des étudiants pensaient qu’un repas, un manuel et des voyages payés à une conférence étaient des cadeaux appropriés. L’expérience de quelque chose a créé un sentiment d’admissibilité parmi ces futurs médecins, voire un sentiment d’appartenance et une identité agressive.

Comment permettre aux futurs médecins, encore étudiants aujourd’hui, d’échapper à cette emprise ?

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