Bonne Nouvelle : Le Brésil dit NON à toutes les importations de cultures génétiquement modifiées provenant États-Unis … La France veut en faire autant !

Accueil » News » Bonne Nouvelle : Le Brésil dit NON à toutes les importations de cultures génétiquement modifiées provenant États-Unis … La France veut en faire autant !

Voici pourquoi le Brésil étudie l’arrêt de toutes importations d’OGM provenant des États-Unis :

 

Seralini souligne dans son étude que des problèmes tels que « la paralysie partielle (paresie) », accompagnée d’une grande fatigue, et des problèmes dans les reins et les membranes muqueuses chez les animaux, sont souvent les préliminaires d’une mort subite dans 10% des cas, tous à cause de l’alimentation des animaux des cultures GM comme le maïs, ainsi que la luzerne.

Il n’est pas surprenant qu’il trouve que le maïs GM (comme la variété Bt très prisée de Monsanto) est le plus toxique de tous. Vous pouvez imaginer ce que nous avons fait à la santé de ces animaux depuis les années 1990 et à nous-mêmes dans les années qui ont suivi.

Une résistance brésilienne honorable :

Heureusement, les agriculteurs du Brésil adhèrent à une résistance internationale croissante contre la culture de semences GM. La Russie a récemment interdit toute importation de maïs et de soja provenant des États-Unis en raison d’une éventuelle contamination par les OGM.

Dix-neuf autres pays de l’UE ont également interdit toutes les cultures GM et des dizaines d’autres ont interdit les cultures GM pour l’importation ou la croissance dans leur pays, notamment grâce à une directive du parlement européen, votée à l’unanimité par les représentants des pays membres.

Jusqu’à présent, les États « anti-OGM » ne pouvaient interdire les cultures transgéniques sur leur territoire qu’après leur autorisation à l’échelle européenne, en prenant des clauses de sauvegarde ou des mesures d’urgence pour des motifs environnementaux et sanitaires.

Quant à la France, par exemple, elle a été attaquée à trois reprises sur ses moratoires, le dernier pourvoi introduit par les industriels étant toujours examiné par le Conseil d’état.

Avec la nouvelle directive, les États qui souhaitent bannir des OGM doivent faire la demande auprès des semenciers, sous la houlette de la Commission, afin d’être retirés du périmètre de culture. C’est ce que la France a fait le 17 septembre, en transposant, dans le droit français, la directive européenne.

Paris a ainsi demandé à exclure de son territoire les 9 dossiers d’OGM en attente d’autorisation au niveau européen :

le MON810 de Monsanto (deux demandes, pour son autorisation et son renouvellement), le TC1507 de Pioneer, proposé par la Commission en 2013 sous la pression d’un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne, ainsi que six autres maïs de Monsanto, Pioneer et Syngenta.

Page précédente
Loading...
VOUS AIMEREZ AUSSI