Les épices scientifiquement approuvées pour prévenir et traiter le cancer !

Accueil » Santé » Maladies & douleurs » Cancers » Les épices scientifiquement approuvées pour prévenir et traiter le cancer !

Croyez-le ou non, mais tout ce dont vous avez besoin pour prévenir ou traiter le cancer est dans votre armoire à épices.

Plus que des graines séchées, des fruits, des racines, des écorces ou toute autre substance à base de plantes qui ajoutent de la saveur à nos aliments, ils servent également d’agents anticancéreux. Des épices pour prévenir et traités le cancer :

Des épices pour prévenir le cancer :

Publicité

Plus de 180 composés dérivés d’épices ont été identifiés et scientifiquement explorés pour leurs avantages pour la santé. De cette étude, il en ressort qu’une sélection d’épices peut éviter la multiplication des cellules malignes dans le corps qui deviennent progressivement des cellules cancéreuses insurmontables. Il s’agit de :

1. Piment de la Jamaïque :

Le piment de la Jamaïque, appelé aussi « allspice », n’est pas un mélange d’épices comme le croient certains, mais il provient des baies séchées non mûres de l’arbre « Pimenta dioica ». Le piment de la Jamaïque contient une multitude d’agents bioactifs potentiels qui peuvent contribuer à la promotion de la santé, y compris les flavonoïdes, les acides phénoliques, les catéchines et plusieurs phénylpropanoïdes.

Les propriétés anticancéreuses du piment de la Jamaïque peuvent être en partie attribuables à sa capacité d’influencer l’activité du cytochrome P450 (CYP) et ainsi influencer la bioactivation des cancérogènes.

2. Basilic :

Le basilic (Ocimum basilicum) est une plante culinaire en vedette dans les cuisines de l’Italie et du Sud-Est asiatique. Alors que de nombreuses variétés de basilic existent, le basilic est l’une des herbes les plus prédominantes et les plus fréquemment examinées pour ses bienfaits pour la santé.

Les propriétés antioxydantes, antimutagènes, antitumorigènes, antivirales et antibactériennes du basilic proviennent probablement de diverses composantes, dont le linalol, le 1,8-cinéole, l’estragole et l’eugénol

Il existe des preuves que le basilic peut diminuer la cancérogenèse induite. L’administration de 150 à 300 mg / kg d’extrait de basilic à des souris suisses a réduit les tumeurs cutanées induites par le DMBA (réduction de 12,5% et réduction de 18,75% pour les doses plus faibles respectivement) et réduit la charge tumorale par souris.

LIRE AUSSI:  L'huile de cannabis a guéri d'un cancer du sein une mère de 44 ans à qui il ne restait que 5 mois à vivre.

Comparativement au nombre moyen de tumeurs par souris chez les témoins, le poids de la tumeur était environ 2,4 fois moins élevé dans le groupe à faible dose de basilic et 4,6 fois moins élevé dans le groupe à forte dose de basilic.

3. Curcuma :

L’ingrédient actif du curcuma, la curcumine, inhibe les réactions inflammatoires, a des effets antidiabétiques, réduit le cholestérol et d’autres effets puissants sur la santé. Une nouvelle étude menée par une équipe de recherche à Ludwig-Maximilians-Universitat (LMU) à Munich montre maintenant qu’il peut également inhiber la formation de métastases.

C’est le roi des épices quand il s’agit de traiter les maladies cancéreuses. Le curcuma contient le puissant polyphénol Curcumine qui a été cliniquement prouvée pour retarder la croissance des cellules cancéreuses causant le cancer de la prostate, le mélanome, le cancer du sein, la tumeur cérébrale, le cancer du pancréas et la leucémie et autres.

4. Cumin :

Le cumin (Cuminum cyminum) est une plante à fleurs appartenant à la famille des Apiacées et est originaire de la région de la Méditerranée orientale et de l’Inde. La thymoquinone (TQ) est le composant le plus abondant de l’huile de graines de cumin noir. Il a été rapporté que la TQ présentait des propriétés antioxydantes, antimicrobiennes et anti-inflammatoires.

Des preuves considérables indiquent également la capacité de la TQ à arrêter la prolifération des cellules tumorales, notamment le carcinome colorectal, l’adénocarcinome du sein, l’ostéosarcome, le carcinome ovarien, la leucémie myéloblastique et le carcinome pancréatique.

Likez cet article sur Facebook
VOUS AIMEREZ AUSSI