Le gardasil détruit les ovaires et les systèmes de reproduction des jeunes filles !

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Une nouvelle étude a révélé que Merck & Co., le fabricant du vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) Gardasil, avait négligé d’examiner l’effet du médicament sur le système reproducteur des femmes.

En raison de cette négligence, ainsi que des dangers inhérents au vaccin, une fille australienne a subi des conséquences débilitantes, ses ovaires s’étant complètement détruits, a rapporté le site Internet Elite Insight. Le British Medical Journal, qui a fait connaître le cas de la jeune fille de 16 ans, a déclaré que les dégâts avaient eu lieu trois ans après sa vaccination.

Aucun test préalable?

L’étude récente a montré que le vaccin peut endommager gravement la fonction des ovaires. Dans le cas de l’Australienne de 16 ans, ses ovaires ont été détruits, entraînant ainsi une ménopause très prématurée.

Tel que rapporté par Life Site News, le docteur Deirdre Little, le médecin australien qui a soigné la fille, a fourni aux chercheurs des preuves solides que Gardasil a causé la destruction de la fertilité de la fille.

Merck ne dispose d’aucune information complémentaire concernant les effets du vaccin sur les ovaires, ce qui suggère bien sûr que Merck n’a effectué aucun test d’innocuité concernant les effets du vaccin sur le système reproducteur féminin, ou peut-être qu’il a caché les données.

De plus, on se demande comment le fabricant de médicaments a pu faire homologuer le Gardasil par l’intermédiaire de la Food and Drug Administration (FDA), malgré des tests de fertilité incomplets.

Un rapport de Little indiquait qu’avant le vaccin Gardasil, la fille en question avait des cycles menstruels normaux, avait été soigneusement examinée et testée et n’avait pas d’antécédents médicaux familiaux ou personnels pouvant expliquer la ménopause prématurée.

La vaccination a été administrée à l’automne 2008 et son cycle était devenu irrégulier en janvier 2009. En deux ans, ses règles sont devenues de plus en plus irrégulières. En 2011, elle avait carrément cessé d’avoir des cycles menstruels.

Extrait de la publication du British Medical Journal :

« Cela soulève d’importantes questions sur la causalité, qui peut signaler d’autres problèmes systémiques. Cette patiente a présenté une aménorrhée après avoir constaté un passage de son cycle régulier à des périodes irrégulières suite à la vaccination contre le virus du papillome humain.

Elle a refusé les contraceptifs oraux initialement prescrits pour l’aménorrhée. Les tâches diagnostiques consistaient à déterminer la raison de son aménorrhée secondaire, puis à rechercher les causes possibles de l’insuffisance ovarienne prématurée identifiée.

Bien que la cause soit inconnue dans 90% des cas, les principales causes identifiables restantes de cette affection ont été exclues.  La jeune femme a été conseillée en ce qui concerne la préservation de la densité osseuse, les implications sur la reproduction et le suivi approprié. Cet événement pourrait avoir des implications potentielles pour la santé de la population et susciter une enquête plus approfondie ».

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