Le « gène du voyageur », mythe ou réalité ?

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On se demande pourquoi certaines personnes ont plus de contrainte à voyager que d’autres ? Non seulement voyager, mais voyager vers des destinations difficiles… Les endroits qui ne ressemblent pas du tout à leurs zones de confort, des destinations qui peuvent être très risquées.

Eh bien, les chercheurs ont essayé à plusieurs reprises de lier de tels traits de comportement avec une variante de gène connue sous le nom de DRD4-7R, qui semble être présent dans environ 20% de la population. 

« Je pense que globalement l’histoire est cohérente »

Certains l’ont même surnommé le «gène wanderlust», le « gène du nomade », le « gène du voyage » ou encore « le gène du voyageur » ou « le virus du voyage » ! Ce gène semble être plus « sexy » que le D4-7R, mais dans quelle mesure la science appuie-t-elle cette idée d’un gène responsable de notre relation avec l’exploration et le voyage ?

Le Docteur Richard Paul Ebstein, professeur de psychologie à l’Université nationale de Singapour, étudie DRD4-7R depuis plus de deux décennies et croit qu’il existe définitivement une relation entre le gène et la «recherche de nouveauté ou le comportement extraverti».

« Je pense que globalement l’histoire est cohérente », a déclaré le Docteur Ebstein, qui a étudié la relation entre DRD4-7R et la prise de risque financier.

Il ajoute : « Nous avons des preuves démontrant que le même allèle (variante génique) impliqué dans le trait de personnalité de la recherche de la nouveauté et l’impulsivité, a également été impliqué dans le pro-risque dans les situations financières. Les personnes qui ont cet allèle semblent être plus exposées aux risques. »

La science soutient l’idée du « gène du voyageur »

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