Comment j’ai presque tué ma mère avec une simple pilule anti-prurigineuse …

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Personne ne veut perdre sa mère, et encore moins que ça soit par sa propre faute. Pour ma part, j’ai failli vivre ce drame, mais heureusement ma mère s’en est remise. Comme certains événements de la vie sont instructifs, cet épisode de ma vie a été un calvaire, et je voudrais aujourd’hui le partager avec vous …

J’ai appris que lorsque vous ou une personne que vous connaissez atteint les 65 ans, vous devez immédiatement vous renseigner sur les médicaments susceptibles d’augmenter le risque de démence chez une personne de cet âge, si pris pendant de longues périodes, ou ceux pouvant rendre la personne psychotique, si elle a déjà la démence.

Ma confusion totale …

Je les appelle les drogues du brouillard, et j’ai constaté par ma propre personne ce que ces pilules apparemment inoffensives ont fait à ma mère. Une pilule qui pourrait endormir une personne de 20 à 40 ans, a fait de ma mère de 95 ans, Ceil Zubrod, une tout autre personne que je n’avais jamais vue avant.

Connu pour son sourire facile, son style génial et son temps fou de se coucher tôt, elle s’est transformée en moins de cinq heures en un « casse-croûte » hallucinante et noctambule, tout cela grâce à une pilule antiprurigineuse que je lui donné pour son eczéma.

L’ignorance n’est jamais une bonne excuse, mais c’est la seule que j’ai. Le cauchemar a commencé après que je lui ai donné cette pilule vers 21 heures alors qu’elle se couchait. À environ 2 heures du matin, elle m’a fait trembler avec sa lampe de poche et m’a ordonné de l’aider à faire une valise afin que nous puissions nous rendre à sa maison d’enfance à New York, à environ 1 500 kilomètres de chez nous à Tampa.

Là je n’étais toujours pas encore alarmé, ce n’est que quand elle a voulu tirer la chasse d’eau avec mes sous-vêtements dans les toilettes, que j’ai compris que quelque chose n’allait pas chez elle. Là, j’ai commencé à chercher les clés de ma voiture pour la conduire à l’hôpital.

Pendant ce temps, elle a essayé de monter sur notre balcon. Heureusement, j’ai vite fait de la rejoindre et d’enlever ses mains de la balustrade. Son visage était tellement tourmenté que je la reconnaissais à peine. Arrivé à l’hôpital, les médecins lui ont d’abord pris du sang, fait passer une IRM (Imagerie par résonance magnétique, puis, compte tenu de son âge, ont ordonné un test d’urine.

Ce qu’ont révélé les résultats des analyses de ma mère et ce qui a failli la tuer :

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