Les antidépresseurs provoquent des pensées suicidaires chez les jeunes; Est-ce si difficile de croire qu’ils peuvent provoquer des tendances meurtrières?

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À la suite de chaque fusillade meurtrière aux États-Unis, ce qui est devenu vraiment fréquent ces derniers temps, la discussion semble toujours porter sur l’arme utilisée par le tireur, précisément le manque de loi interdisant le port d’armes. Cependant, ce qui n’est jamais mentionné dans les grands médias, c’est ce qui pousse ces assassins à commettre de tels crimes odieux.

En général, on entend dire dans les médias : « Le tireur était troublé (mentalement), mais interdisez les armes (fusils et pistolets) et le problème disparaitra ». Mais, cette pensée est fausse à plusieurs niveaux. Car ces armes ne sont pas les seuls moyens pour commettre un meurtre. On peut tout de même faire plusieurs victimes avec un couteau, une épée ou même du poison.

S’attaquer à la véritable source du problème :

Le point est le suivant: à moins que nous n’arrivions à comprendre pourquoi ces personnes, qui sont principalement des adolescents et de jeunes adultes, partent en tuer d’autres, l’arme de choix peut changer, mais le résultat final ne le sera pas. Les gens vont encore mourir.

Est-il plus acceptable si seulement deux ou trois personnes sont tuées par un jeune fou avec une épée, plutôt que si une douzaine meurt à coups de balles d’un tireur?

La première étape logique pour mettre un terme au fléau de ces massacres consiste à rechercher un dénominateur commun entre les assassins. Et, même si les médias ne vous le diront peut-être pas, il y a un point commun derrière tous ses assassinats. Il s’agit de :

L’utilisation d’antidépresseurs ou d’antipsychotiques :

Tout le monde le sait, dans les médias en tout cas, mais personne n’en parle. En fait, lorsque des dirigeants de médias indépendants comme Mike Adams, fondateur et éditeur de Natural News, parlent du lien entre ces médicaments et les fusillades de masse, ils sont qualifiés de «théoriciens du complot».Pourtant, plusieurs études peuvent attester de cela.

Par exemple, lorsque les données d’une étude GlaxoSmithKline (GSK) connue sous le nom de «329» ont été réexaminées par des scientifiques non biaisés, deux découvertes surprenantes ont été faites: Premièrement, la paroxétine (Paxil), un antidépresseur ISRS populaire, n’offrait pas plus d’avantages que le placebo.

Deuxièmement, le risque d’un événement indésirable grave ayant entraîné «une hospitalisation, associé à des gestes suicidaires» était cinq fois plus élevé dans le groupe traité que dans le groupe placebo.

En outre, après avoir analysé 372 essais cliniques de médicaments antidépresseurs impliquant plus de 100 000 personnes, la Food and Drug Administration (FDA) a déterminé que les patients âgés de moins de 18 ans sous antidépresseurs présentent le double risque de pensées ou de comportements suicidaires.

Pour cette raison, depuis 2004, de tels médicaments ont fait l’objet d’une «mise en garde» selon laquelle les antidépresseurs sont «associés à un risque accru de pensées, de sentiments et de comportements suicidaires chez les jeunes».

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