Les scientifiques découvrent une molécule protectrice contre la sclérose en plaques !

Accueil » Santé » Les scientifiques découvrent une molécule protectrice contre la sclérose en plaques !

Cette découverte majeure est une source d’espoir pour tous les malades de sclérose. Les hommes sont beaucoup moins susceptibles d’avoir la sclérose en plaques  que les femmes, et l’une des raisons est qu’ils sont protégés par des niveaux élevés de testostérone.

Les scientifiques ont maintenant découvert comment cela fonctionne. En menant des expériences sur des souris, ils ont identifié une molécule déclenchée par la testostérone (IL-33), et qui semble protéger les mâles de la maladie.

Une molécule capable de protéger aussi les femmes :

Comme le rapporte la nouvelle étude publiée dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS), lorsque les souris femelles atteintes de la maladie ont été traitées avec cette molécule protectrice (l’IL-33), leurs symptômes ont disparus.

Les scientifiques découvrent une molécule protectrice contre la sclérose en plaques !

Les chercheurs ont démontré que la testostérone stimule les mastocytes pour produire l’IL-33 et que l’IL-33 déclenche une cascade chimique qui empêche la production de cellules Th17 chez les souris mâles. Des niveaux plus faibles de testostérone chez les souris femelles semblent entraîner un manque d’IL-33.

Les chercheurs ont noté que les souris femelles produisaient plus de cellules Th17 que les mâles, conduisant à un phénotype plus sévère, mais en administrant l’IL-33, elles étaient capables d’inverser les effets dommageables chez les souris femelles.

Melissa Brown, auteure principale de la Northwestern University, a commenté l’importance de leurs découvertes en expliquant que : « Etant donné que les niveaux de testostérone sont de sept à huit fois plus faibles chez les femmes adultes comparativement aux hommes, nous suspectons que les taux de cette hormone mâle sont insuffisants pour activer la production de la molécule protectrice » parmi les femmes ».

Toutefois, elle considère cette découverte comme une avancée qui « pourrait aboutir à une classe entièrement nouvelle de thérapie contre la sclérose en plaques ».

Likez et Partagez cet article sur Facebook
VOUS AIMEREZ AUSSI