Selon cette étude sur l’IMC, 8 cm de graisses supplémentaires au niveau des hanches augmenterait le risque de cancer de 13% et bien d’autres complications …

Accueil » News » Selon cette étude sur l’IMC, 8 cm de graisses supplémentaires au niveau des hanches augmenterait le risque de cancer de 13% et bien d’autres complications …

Nous savions déjà que le surpoids ou l’obésité augmente considérablement le risque de cancer. Mais, cette nouvelle étude explique avec précision comment l’augmentation de masse au niveau de certaines parties spécifiques du corps, vous rend susceptibles de développer le cancer !

Les scientifiques de  « l’International Agency for Research on Cancer » ont démontré que trois différentes mesures du corps, à savoir l’IMC (indice de masse corporelle), le tour de taille et le rapport taille-hanche (RTH), permettent de prédire le risque de cancer lié à l’obésité chez les personnes âgées.

Des études antérieures sur l’IMC :

Cette nouvelle étude fait suite à une étude antérieure qui était axée uniquement sur l’indice de masse corporelle. Datant de 2016, des chercheurs de l’University of Manchester et du Healthe Research Center avaient examiné comment le gain de poids pendant de longues années influençait le risque de développer des cancers liés à l’obésité.

L’étude avait porté sur 300 000 personnes en tout, dont 177,500 hommes et femmes 111.500. Les scientifiques ont examiné les changements de l’IMC entre les âges de 18 à 65 ans. Certains n’ont presque pas variés de poids, tandis que certains ont pris quelques kilos et d’autres sont devenus obèses.

Par la suite, les sujets ayant pris du poids ont été suivis pendant une période moyenne de 15 ans pour évaluer leurs risques de développer le caner. Il a donc été constaté que les hommes qui sont passés d’un IMC d’environ 22 à 27 avaient 50% de risque accru de développer un cancer lié à l’obésité par rapport à un homme qui est resté dans un intervalle de poids normal.

Et chez les hommes qui sont allés de l’embonpoint à l’obésité morbide, le risque a augmenté de 53 pour cent par rapport au même groupe. Les femmes qui sont passés d’un IMC de 23 à environ 32, avaient quant à elle un risque accru de 17 pour cent par rapport aux femmes dont le poids est resté stable. Sur les 300.000 personnes de l’étude, il y avait environ 9400 femmes et 5500 hommes qui ont été diagnostiqués avec des cancers liés à l’obésité après l’âge de 65 ans.

La nouvelle étude de « l’International Agency for Research on Cancer » apporte plus de précision à cette étude antérieure :

Voir la page suivante (Cliquez sur le bouton jaune en dessous)

Page suivante
Loading...
VOUS AIMEREZ AUSSI