Le shiatsu, des massages doux à messages forts pour retrouver l’équilibre et le bien-être de votre corps ! (MODE D’EMPLOI)

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D’origine japonaise, le shiatsu est une technique qui rétablit les déséquilibres de l’organisme grâce à des pressions sur les points d’énergies du corps. L’autre du grand livre du shiatsu, Hervé Ligot, nous dit plus sur cette discipline aidant à préserver notre santé.

D’où vient le shiatsu ? 

« Le shiatsu est une technique relativement récente qui repose sur des bases théoriques de l’énergétique orientale », explique Hervé Ligot. En effet, le shiatsu a progressé au siècle dernier, au Japon sous l’impulsion des deux maîtres Tenpeki Tamai et Tojiru Namikoshi.

Le livre officiel du shiatsu « Théorie et pratique du shiatsu » définit cette technique comme suit : « Le shiatsu est une technique qui utilise les paumes des mains et les doigts pour exercer une pressions sur des zones déterminées, avec l’objectif de rétablir les irrégularités de l’organisme et d’améliorer l’état de santé ».

Quels sont les bienfaits du shiatsu ?

Le shiatsu est idéal pour réduire le stress et renforcer les défenses immunitaires. D’autre part, cette discipline permet de stimuler la circulation sanguine et lymphatique et de détendre le physique et le mental. De plus, le shiatsu aide également à soulager les douleurs dorsales, améliorer le sommeil et à procurer une sensation de sérénité et de bien-être tout en calmant les émotions.

Le shiatsu, pour qui ?

Le shiatsu attire de plus en plus de personnes. Pratiqué dans les maisons de retraite, les hôpitaux, les cabinets, les centres de bien-être et aussi dans le monde, cette discipline restent très douce et agréable pour tous ! Tout le monde peut faire du shiatsu, pour s’y mettre, il vous suffit juste de trouver un bon praticien.

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©FFST

Quelles en sont les contre-indications ?

« Pour le shiatsu, il existe de rares contre-indication, comme les détresses respiratoire, les appareillages cardiaques ou les signes d’une phlébite », confie Hervé Ligot. Il ajoute : « la majorité sont des contre-indications dites relatives, car le praticien en tiendra compte dans sa façon de travailler ». À noter que les praticiens sont formés pendant une période de quatre ans et peuvent orienter un patient vers le corps médical si nécessaire.

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