Un skieur olympique contribue à la fermeture d’une ferme sud-coréenne de production de viande de chien

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Tous les chiens du monde méritent qu’on les traite avec amour. Ils méritent amplement leur titre de «meilleur ami de l’homme », car ils sont fidèles, loyaux et très affectueuses.

Mais malheureusement, dans certains endroits du monde, la viande de chien est toujours considérée comme un mets de choix, un problème qui a été souligné cette semaine grâce aux efforts du skieur olympique Gus Kenworthy.

Fermeture d’une ferme de production de viande chien :

Gus Kenworthy, qui participe aux Jeux olympiques d’hiver de 2018 à Pyeongchang, s’est révélé être un concurrent sérieux pour le «héros de l’année» après que lui et Humane Society International aient réussi à convaincre un éleveur sud-coréen de fermer sa ferme.

Un skieur olympique contribue à la fermeture d’une ferme sud-coréenne de production de viande de chien

Dans un long post sur Instagram, Gus a souligné le traitement inhumain des chiens dans la région, déclarant que « Ce n’est pas à moi d’imposer des idéaux occidentaux aux gens … mais la manière dont ces animaux sont traités est complètement inhumaine et la culture devrait ne jamais être un bouc émissaire pour la cruauté. « 

En partenariat avec la Humane Society International, l’Olympien a réussi à sauver la vie de plus de 90 chiens. Le « Evening Standard » rapporte que non seulement Gus a aidé à sauver ces chiots de l’abattoir, mais il prévoit aussi de les renvoyer aux États-Unis et au Canada pour leurs trouver des foyers d’accueil.

Cela ne relève pas d’une première fois pour Gus qui, en 2014, alors qu’il participait aux Jeux de Sotchi en Russie, attira l’attention du monde entier pour sauver cinq chiens qui erraient dans les rues. Il n’est pas surprenant que le skieur s’est vu attribuer le titre d’Inspirational Honoree par The Humane Society des États-Unis.

Alors que cette histoire a une fin heureuse, Gus souligne qu’il y a encore des millions de chiens qui souffrent de maltraitance.

Même si la Corée du Sud a adopté sa première loi sur la protection des animaux en mai 1991, elle n’a jamais interdit l’abattage des chiens pour la viande, ce qui signifie qu’il n’existe aucune réglementation sur la façon dont les chiens sont abattus.

Heureusement, la pratique semble être en train de disparaître dans le pays, comme l’indique une étude de 2017 qui a montré que le nombre de fermes d’élevage de chiens est passé de 17 000 à 2 800 en deux ans seulement.

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