« Tampon, ennemi intime », le documentaire choc qui alarme !

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La non-transparence qui entoure « la composition » des tampons :

En d’autres termes, le syndrome du choc toxique est une maladie infectieuse aiguë et rare due à une toxine bactérienne qui s’infiltre dans la circulation sanguine à cause d’une infection par un agent pathogène. Le Center for Disease Control (CDC) a signalé, en 1980, un lien entre le SCT et les menstruations, avant de publier une étude qui démontre que l’utilisation de tampons est étroitement liée à ce syndrome.

En août 2016, le Secrétariat d’État à la Consommation a effectué des tests sur plusieurs marques de tampons et les résultants étaient inquiétants. Les tampons évalués contenaient de la dioxine, une substance chimique nocive pouvant « être à l’origine d’une pathologie très douloureuse et responsable d’infertilité : l’endométriose », explique Dominique Lison, toxicologue belge.

Mais qu’est-ce qui compose un tampon ?

Tous les produits commercialisés comportent, sur l’emballage, la liste des composants, sauf les tampons ! Donc, concrètement, personne ne connait la composition des tampons … « Il y a tellement de composants chimiques, qu’il nous est impossible d’en faire l’inventaire », dénonce Audrey Gloaguen, qui a fait tester les six marques de tampons les plus utilisées par les femmes.

Normalement, les fibres ne sont pas de couleur blanche, mais plutôt marron. Pou les blanchir, les fabricants utilisent du chlore élémentaire ou du dioxyde de chlore, des substances produisant des dioxines, des perturbateurs endocriniens.

D’autre part, la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) affirme la présence de ces éléments dans certains échantillons de tampons.

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