ALERTE GÉNÉRALE : La Radioactivité de Fukushima provoque maintenant un taux de mortalité infantile de 100% chez les orques de la côte ouest et aucun média n’en parle !

Accueil » News » ALERTE GÉNÉRALE : La Radioactivité de Fukushima provoque maintenant un taux de mortalité infantile de 100% chez les orques de la côte ouest et aucun média n’en parle !

Si on ne fait rien, l’extinction de plusieurs espèces marines est imminente dans les prochaines décennies selon certains scientifiques :

 

Le décès d’orques a été particulièrement élevé chez la population des nouveaux nés, retrouvés morts sur les cotes du pacifique. Non seulement les nourrissons mais aussi chez les adultes dont le nombre de dépouilles a fortement augmenté depuis l’accident survenu en 2011 et que les radiations émanant de la station de Fukushima ont traversé l’océan Pacifique jusqu’à la côte ouest de l’Amérique du Nord.

Mis à part le taux de mortalité qui a presque atteint les 100% parmi les nourrissons orques, beaucoup de matriarches sont mourante de maladies liée aux radiations ou de suite au suicide causé par une profonde dépression, conduisant certains à spéculer que cette espèce pourrait disparaître dans les 20 prochaines années.

Une scène de crime au bord de la côte Ouest :

La découverte d’une carcasse d’orque au large de la côte de la Colombie-Britannique – celle d’une femelle d’orque de 19 ans, qu’on croyait être à la fin de la grossesse, n’est qu’un exemple des décès récents d’orques qui rendent des scientifiques inquiets.

Ken Balcomb, directeur exécutif du Center For Whale Research à Friday Harbor, Washington, a déclaré: «Nous n’avons eu aucune survivance chez les bébés depuis quelques années. Nous avons eu des mort-nés et des nouveau-nés qui meurent sans raisons apparente … C’est comme une survie zéro dans le taux de natalité ici. »

Le sort à long terme de la contamination est encore inconnu, et l’information sur la quantité de radiation stockée dans les sédiments et sur la quantité de fuites qui subsistent à partir de sources retardées, telles que les eaux souterraines, n’a pas encore été quantifiée.

Les recherches disponibles jusqu’ici, sur les risques auxquels s’expose le milieu marin, sont encourageantes, mais les questions clés restent sans réponse, signalant la direction pour les enquêtes futures. Les chercheurs essaient de comprendre pleinement les effets à long terme que les retombées ont eu, trouvant  nécessaire l’étude de quelques «points chauds» très près de la centrale.

Page précédente
VOUS AIMEREZ AUSSI